Odyssea Paris 2016 - 2 octobre 2016

Un dimanche matin à 7 heures 30 : le RER rempli de gens en baskets et en tee-shirts rose puis LE bain de foule de l’année, pour la bonne cause !

53 minutes et 01 seconde au temps réel et sans forcer ! Un léger sentiment de frustration, genre « j’aurais pu courir encore 5 bornes à cette vitesse ». Ou bien était-ce plutôt « j’aurais pu courir plus vite s’il y avait eu moins de monde » ? Il va me falloir trouver un 10 kilomètres un peu plus confidentiel pour répondre à cette question existentielle !

600 000 euros collectés grâce à ODYSSEA pour la recherche sur le cancer du sein ! Et ça c’est vraiment important.

Bon si là ça ne fonctionne pas, je démissionne !

La Fin d’Oisienne de Conflans-Sainte-Honorine - 11 septembre 2016

fin d'oisienne podium

Ah bah zut, je viens de spoiler la fin de la course là non ?

Hé ho, il y a encore des gens ici ?!
C’était juste pour dire : j’ai couru ! Mais pas en mode pépère dans ma forêt hein ! En vrai : avec un dossard, des adversaires, un chrono officiel et un classement. C’était la Fin d’Oisienne, dans la charmante bourgade de Conflans-Sainte-Honorine, ce dimanche 11 septembre 2016.

Comme j’étais vraiment on fire au mois d’août, j’avais plus ou moins suivi un plan d’entrainement. « Plus » parce que j’avais été sérieuse au point de faire des vraies séances de fractionné sur piste. Et « moins » parce que la canicule + quelques emmerdes de santé ont tué ma motivation (et mes plans initialement prévus) à partir du 22 août. Mais ça me démangeait pas mal de me tester. Sur une courte distance, histoire de ne pas me foutre moi-même la pression (oui parce que ça fait tout de même un an que je n’ai pas fait de « vraie course »).

Je suis tombée sur cette chose improbable : un 3.5 kilomètres (!) quasi confidentiel (une vingtaine de coureurs) à 15 minutes de chez moi. Allez, vendu ! Les vieux réflexes reviennent : le coup d’œil au résultats de la précédente édition, suivi de la pensée qui tue : « tiens, je peux tenter le podium » (on ne se refait pas hein).

Sur la ligne de départ, nous sommes 26 (si si, j’vous jure, ça fait bizarre d’ailleurs). Je remarque tout de suite LA meuf (vous savez, celle habillée comme une pro avec le maillot de son club et taillée comme une gazelle). Aucun « plan » de course pour mon mec et moi. Ah si peut-être : partir à fond, accélérer au milieu et finir à bloc ?! Allez quoi, y en a que pour 15 minutes, on ne peut pas faire autrement !

Départ. LA meuf démarre comme une bombe, je m’y attendais. A partir de là, j’ai trouvé mon objectif : aucune autre nana entre elle et moi. Un coup d’œil en arrière, mon mec qui me dit « c’est bon on nous rattrapera plus là ». Et vas-y que je te déroule du 13.4 km/h pendant 3.5 kilomètres, plus ou moins régulièrement.

Au final : une bonne dose de souffrance comme je les aime, deux coupes (2ème féminine et 1ère de ma catégorie) et un joli bouquet de fleurs. LA meuf a terminé 30 secondes seulement devant moi. Rageant un peu non ?! Et puis bon, c’était court quand même ! On refait la même chose sur 5 bornes la prochain fois ?

Comment j'ai arrêté la course à pied (en prenant 3 kilos et presque sans péter un plomb)

pain de mie complet beurre cacahuètes confiture de fraise

Ma seconde « soupage de décompression » !

Avant, je courais. En mode monomaniaque, une grosse centaine de kilomètres par mois en moyenne. Juste ce qu’il me fallait pour être zen. J’ai fait ça pendant plus de 10 ans (de 17 à 28 ans exactement). Jamais de coupure parce que je n’en ressentais pas le besoin. Jamais de vraies blessures non plus.

En 2015, il m’est venu l’idée de remonter à cheval et de tenter des trucs bizarres style Top Body Challenge (sorte de programme de fitness très à la mode). Bien évidemment le TBC n’a pas fait long feu dans ma vie, mais l’équitation est restée. De plus en plus fréquemment. Autant que le running. Chaque jour, je courais ou je montais à cheval. Et à côté de cela, j’avais une vie « normale » avec boulot, famille, amis et tous les tracas du quotidien.

Je n’ai pas senti le truc venir. Ok je me sentais un peu fatiguée, je dormais trop peu, j’avais de petites douleurs qui disparaissaient comme elles étaient venues. Mais rien d’alarmant à mes yeux. Un cure de Floradix® ou de magnésium et ça repart ! Sauf que j’ai commencé à avoir mal à la hanche, vraiment. Un ostéopathe, cavalier lui aussi, m’a dit que c’était quelque chose de fréquent quand on monte à cheval. Il m’a fait craquer dans tous les sens et ça a été mieux … pendant un mois. C’est revenu, et à ça s’est ajouté le coup du mollet, l’espèce de contracture hardcore survenue un jour où j’ai tenté le combo équitation + running dans la même après-midi. J’ai dû me rendre à l’évidence : il fallait que je me calme, au moins temporairement. :(  → Lire la suite de cet article …

Les Foulées Charentonnaises de 2016 ... en spectatrice !

foulees_charenton2016

La Poussinade – Ont-ils conscience de la chance qu’ils ont de pouvoir courir ?

L’année dernière, c’est moi qui ne voulais pas entendre parler de course officielle. En 2016, je crois que ce sont les courses officielles qui ne veulent pas entendre parler de moi !

Il y a d’abord eu le 10 kilomètres des Foulées de Vincennes : j’étais inscrite mais finalement « non-partante » (comme au PMU ). Bon Ok, je n’y ai pas vraiment mis du mien cette fois-ci alors on peut dire que ça ne compte pas vraiment.

Mais pour ce 5 kilomètres des Foulées Charentonnaises, j’étais sûre d’y aller ! Pour la simple raison que je m’y étais inscrite en duo et que mon partenaire de course n’approuverait pas que je le laisse tomber. Alors, acte manqué ou réelle blessure ? On ne le saura jamais ! Mais le fait est que, une semaine avant la course, je me déglingue un mollet. Comment ? En galopant des heures avec Maya en forêt puis en enchaînant direct avec un footing. Too much is too much. Et je ne fais pas semblant, puisque je suis quasiment incapable de marcher pendant deux jours. Suspicion de déchirure, mais ouf : il ne s’agit « que » d’une contracture. Sauf que le timing est trop juste, et ce 21 février 2016 je suis pleinement consciente que mon mollet n’est pas prêt pour courir 5 kilomètres à toute vitesse. Mon partenaire va donc courir sa (première) course tout seul. Et, pour la première fois de ma vie, je vais jouer le taxi, la spectatrice, la pom-pom girl, la photographe, le vestiaire et le ravitaillement → Lire la suite de cet article …

Bonne année 2016 !

[Ben quoi, on a bien jusqu’à la fin du mois de janvier pour ce genre d’expression non ?!]

Un après-midi pluvieux et voilà qu’il me prend l’envie de ressusciter ce blog, plus de 3 mois après mon dernier article !

Je pourrais faire un flash-back barbant de mon année 2015 runnesque platonique. Raconter que j’ai couru 1418.98 kilomètres (dont 8 en course officielle), publié 4 articles sur loveliferunning.com et posté je ne sais combien de photos plus ou moins intéressantes sur Instagram. Que je kiffe toujours autant courir comme une limace dans la forêt de Saint-Germain-en-Laye, mon nouveau terrain de jeu depuis un an. Juste courir, seule ou accompagnée, sans rien écouter d’autre que mes envies, le silence ou la musique de mon iPod. « Ne passons pas à côté des choses simples » paraît-il !

Évidemment je ne pourrais pas évoquer 2015 sans parler de Maya, cette petite jument d’amour qui a changé ma vie et me permet de réaliser un rêve de gamine plusieurs fois par semaine.

Il y aussi eu la Suisse, la Crète, le Croisic, la Lozère, les attentats, mes lapines, le boulot, les week-ends en amoureux, les copines, la bouffe, les anniversaires en famille, les livres … et encore mille et une choses que je ne développerai pas ici.

En attendant de voir de quoi sera fait 2016, je vous laisse sur quelques photos de ce début d’année …
A bientôt peut-être !

Bords de Seine janvier 2016 → Lire la suite de cet article …

La Boucle des Coteaux Frettois - 4 octobre 2015

course_4octobre2015

Le réveil qui sonne un dimanche matin. Le petit-déjeuner inexistant. Les fringues sagement préparées la veille. Le trajet en voiture dans un brouillard à couper au couteau. L’arrivée, l’arche, les bénévoles. Le timide Bonjour, c’est ici pour s’inscrire ? Le chèque de 12€, le fameux certificat médical (falsifié puisque qu’initialement périmé) (Docteur D. j’espère que tu me pardonneras), la remise d’un dossard et d’une puce, le non-échauffement et je me retrouve au milieu d’une grosse centaine de coureurs, derrière une ligne de départ. Ambiance conviviale et franchement pas prise de tête.

Ce dimanche il y avait donc la course Odyssea contre le cancer du sein, le 10 kilomètres de Nike pour faire du fric ou encore Run In Lyon. Mais il y avait aussi : la boucle des coteaux Frettois contre Alzheimer, dans la bourgade valdoisienne de La Frette-sur-Seine ! Une modeste « course nature pédestre hors stade de 8 kilomètres, en bordure de Seine », à deux pas de chez moi et qui a pour objectif de récolter des fonds pour créer des centres d’accueil de jour pour les malades d’Alzheimer.
Bon je l’avoue : j’ignorais jusqu’à l’existence même de cette course avant de passer par hasard en voiture devant une pancarte hier après-midi ! Mais voilà : seulement 8 kilomètres, juste à côté, pas le temps de cogiter trop longtemps puisque ça a lieu le lendemain et un homme qui serait presque plus content que moi de me voir participer … La décision était prise !

Je vous passe les détails : le dénivelé un peu hard pour mon petit corps pas habitué à ça, les échanges avec les coureurs, le public et les bénévoles, les touts petits chemins, les cailloux, les filles dans ma ligne de mire que je remonte petit à petit, le brouillard, les escaliers trop craignos en descente, la looongue dernière ligne droite de 3 bornes, l’impression que je vais claquer avant l’arrivée et la sensation (magique) d’être allée « au bout » en passant la ligne.

Au final, un chrono pas fou-fou à mon goût mais un classement plutôt honorable pour … une reprise ? Dans tous les cas, énormément de plaisir à revivre tout ça. Et un 10/10 pour cette petite course à l’organisation au top. Mention spéciale pour l’écran à l’arrivée qui affiche en temps réel les chronos des coureurs avec leur nom et leur classement !

Édit : les résultats sont disponibles ici et ici !

J'ai testé le collant long A400 de chez SKINS !

collant_SKINS_A400

Même l’emballage est classe !

Depuis le témoignage de Raphaèle, je louchais sur les collants SKINS. Pas pour l’efficacité, non non non ! Mais pour … [attention : alerte futilité dans ce paragraphe] le style ! A chaque fois que je vois des nanas porter des collants de cette marque, je trouve que ça affine la silhouette et allonge la jambe (le rêve quand on mesure 1 mètre 59). Or depuis le temps que je cours, j’ai essayé pas mal de collants longs mais AUCUN ne me convenait jamais (même pas les modèles Stella McCartney de chez Adidas, c’est dire si je suis difficile en la matière). Je cours donc depuis plus de 10 ans les mollets à l’air l’hiver (et je ne m’en porte pas plus mal, merci bien).

Mais je l’avoue : je suis une vendue ! Alors quand une nana de SKINS me contacte dans un français incompréhensible approximatif, je lui dis d’abord que je ne pige rien, elle s’excuse de son langage 100% Google Translate et nous convenons de l’accord suivant : elle m’envoie une fringue et je donne mon avis sur loveliferunning.com. Great deal ! Je demande donc le modèle qui me fait fantasmer depuis des lustres, le collant long : le fameux A400 (qui coûte normalement un bras ou 1/10ème de SMIC).

A peine reçu, je l’essaye ! Il faut presque un chausse-pied pour l’enfiler mais il me semble que c’est normal. Ça sert un peu de partout (ça fait son boulot de compresseur compression j’imagine) mais ce n’est pas désagréable. Au contraire, la matière est top, douce et fluide. Par contre, pour moi qui suis habituée à ne pas être serrée au niveau des hanches ça me fait un peu bizarre et je me demande si je ne vais pas finir complètement saucissonnée au bout de deux heures de course à pied ! Côté style [attention : retour de l’alerte futilité dans ce paragraphe], ça me plaît. Je n’ai pas gagné 20 cm de longueur de jambe mais je ne ressemble pas non plus à une Knacki Ball donc on est plutôt pas mal. → Lire la suite de cet article …

Love, life ... and horse-riding ! (bis)

Notre premier selfie ! ^^

Notre premier selfie !

Loin de moi l’idée de transformer loveliferunning.com en loveliferunningandhorseriding.com (trop long de toutes façons ^^). Mais bon, c’est tellement chouette que j’ai envie d’en garder une trace quelque part.

Je remonte donc à cheval depuis début mars. Ça s’est fait sur un coup de tête et très rapidement. Vendredi je découvrais l’annonce concernant Maya, lundi je me pointais à l’écurie et mardi j’étais à cheval. Plus de cinq ans après ma dernière expérience catastrophique ! Avec le recul je pense que c’était tout simplement évident, mais sur le coup je me sentais comme une candidate à un entretien d’embauche : le feeling allait-il passer entre la jument et moi, et aussi surtout avec sa proprio ? Je ne me faisais pas de souci sur ma capacité à être une douce cavalière, mais peut-être un peu plus sur celle à être une cavalière ferme et confiante … Mais ça, la proprio a tout de suite su le cerner (et tant mieux). Les sensations étaient au rendez-vous ; la trouille aussi, je l’avoue. Pourtant Maya est une jument géniale : pas trop grande (1 mètre 53 au garrot), bien dressée, calme, aucun vice. Une jument « maîtresse d’école » comme ils disent, et je trouve que le terme convient plutôt bien. Parce qu’elle m’a appris à reprendre confiance à cheval.

Les premières semaines, je montais toujours en cours particulier. De quoi découvrir la jument et retrouver tranquillement les bases de l’équitation. Ça n’a pas été de tout repos : il a d’abord fallu s’organiser (budget, matériel, emploi du temps …) ; et puis j’avais oublié que l’équitation est un sport, qu’un cheval est 1000 fois plus complexe qu’un scooter et que j’ai des muscles dans le dos et les épaules ! J’en ressortais à chaque fois courbaturée de partout et avec la désagréable impression de n’arriver à rien faire correctement.
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