Apprentie runneuse – épisode 3

La deuxième semaine des aventures de Noyelle, notre apprentie runneuse !

« – Lundi 28 janvier matin : 5 km – 33 min 50 (8,88 km/h)
Pour redémarrer la semaine sur de bonnes bases, petite sortie matinale avec retour sur du terrain relativement plat. Comme la dernière fois, je suis incroyablement motivée pour un lundi à 7 heures. 3 premiers km à une vitesse assez régulière (un peu plus de 9 km/h), puis je sens que je fatigue un peu et je ralentis.

– Mercredi 30 janvier matin : 3,9 km – 26 min 10 (8,9 km/h)
Tout allait comme d’habitude au début, mais au bout d’environ 25 minutes je sens une douleur au mollet gauche. Le muscle est trop contracté et ne veut pas se détendre donc je suis contrainte de finir en marchant, en m’arrêtant de temps en temps pour étirer le muscle. Je fais pourtant des étirements après chaque sortie, mais mon coach personnel m’a dit que je sollicitais trop régulièrement mes muscles encore peu habitués. Je vais donc me calmer un peu !

Fin de semaine tranquille, et pas de sortie ce week-end : je suis partie profiter de la neige et le ski/snow m’ont donné d’autres courbatures !! »

Quelques points importants à rappeler pour les runneurs en herbe …
– être progressif, tant en quantité qu’en fréquence des sorties : en running, c’est la régularité qui paye !
– toujours être en aisance respiratoire, c’est à dire pouvoir parler en courant sans être essoufflé …
– … et pour cela, ne pas hésiter à alterner marche et course !
– ne pas oublier l’importance des étirements, afin de conserver une bonne souplesse et de limiter les risques de blessures

D’autres idées pour conseiller notre apprentie runneuse ?

3 comments to Apprentie runneuse – épisode 3

  • Courage et bonne continuation, tu prends de bonnes habitudes pour bien progresser!

  • Prendre du plaisir La course à pied ne doit pas être un calvaire.

  • Cécile

    Patience et régularité… autant je trouve que le premier est facile ( puisque j’estime qu’on a le temps de s’améliorer), autant la régularité, ça, c’est compliqué. Pas au printemps ou en été, mais en hivers comme ces jours-ci, il en faut du courage. M’enfin pas grave, les beaux jours arriveront bien assez vite ( ou pas) et la lumière du jour nous accompagnera bien plus tard d’ici peu. Je me rappelle cet été assister au couché de soleil, dans le bois de Vincennes à 21h00. Je m’étais même arrêtée pour cette occasion. C’est trop magnifique et même émouvant.