Mes foulées d'IDF - France des îles - 7 juillet 2013

Pourquoi cette course ?
Un mois après la course du Château de Vincennes qui m’a laissé un goût un peu amer, je retente ma chance sur 10 kilomètres ! Toujours à Vincennes, mais cette fois sur une course un peu plus petite : 1024 arrivants l’année dernière. Les premiers arrivés ont droit à un billet d’avion à destination des Antilles ! Normal, puisque la course est organisée par l’Association Antillaise Sportive et Culturelle ACCOLADE.

L’objectif ?
Exactement le même qu’il y a un mois : battre mon record personnel, soit réaliser moins de 47 minutes et 42 secondes ! Et pour ça, il ne faudra pas que j’hésite à me placer correctement au départ. Surtout que, d’après les comptes-rendus des années précédentes que j’ai lus sur le web, c’est un peu l’embouteillage durant les premiers kilomètres.

L’avant-course …
Il n’est pas encore 10 heures quand j’arrive sur le village de la course, mais il fait déjà bien chaud ! Et tout le monde est du même avis : la météo est un peu trop estivale pour espérer un super chrono. Ces quelques minutes avant le départ sont pour moi l’occasion de rencontrer (enfin) le célèbre « gros joggeur » Bernard, puis Giao et Sébastien de la Runnosphère.

Les 10 kilomètres …
Il n’y a pas de sas de départ et, pensant qu’il n’y a pas de chrono au temps réel, je décide de suivre les garçons qui se placent tout près de la ligne. Coup de feu un peu surprise et tout le monde s’élance. Je m’attendais à me faire doubler de partout, mais finalement pas tant que ça. Je pars avec ma petite bouteille d’eau dans la main, et je suis bien contente de l’avoir ! Au bout d’un kilomètre, j’ai déjà chaud et soif ! Je sens que ça va être dur.

photos_foulees_IDFLe parcours est composé de deux boucles de 5 kilomètres. Quand je termine la première, je suis déjà bien entamée physiquement (à cause de la chaleur) et la perspective de devoir refaire un deuxième tour ne m’emballe pas du tout. J’ai chaud, trop chaud et j’en ai (déjà) marre. Et comme si ça ne suffisait pas, un point de côté vient encore davantage me perturber. J’avais embarqué mon casque et ma musique, pensant que ça m’aiderait mais au final ça me tient plus chaud qu’autre chose. Je vois des nanas courir en brassière avec leur dossard accroché sur le devant de leur short, et je me dis que c’est une brillante idée pour bronzer tout en restant au frais.

Je passe le kilomètre 6 en 30 minutes. Théoriquement, tout est encore jouable. Sauf que je n’y arrive plus. Entre la chaleur et le point de côté, c’en est trop ! Je me décale sur un côté et je marche. J’apprécie les encouragements de certains coureurs, mais je me dis que les 4 km restant vont être très très longs à cette allure. Giao me double et je retrouve l’énergie pour trottiner quelques centaines de mètres. Puis la douleur est trop forte, je marche à nouveau. Je déteste ce point de côté. Ce n’est pas la première fois qu’il vient me pourrir une course en plus. Pourtant mon petit-déjeuner se résume à une malheureuse noix de macadamia (vraiment histoire de dire que je n’étais pas à jeun) et je n’ai pas bu énormément. Je ne comprends pas pourquoi il arrive comme ça, au bout de 5/6 kilomètres de course.

C’est alors que je marche en me demandant comment je vais réussir à terminer ce foutu 10 kilomètres que je croise un certain Joël Ducrot. Il est quelques mètres devant auprès d’une coureuse mal en point (et qui va finalement faire demi-tour). Il m’encourage à repartir, et visiblement je n’ai pas envie de décevoir cet inconnu qui se penche sur mon cas désespéré. Alors c’est reparti. À une allure nettement inférieure à celle de mes premiers kilomètres, mais au moins je cours. Je lui demande s’il est une bonne âme qui « ramasse les morts » sur les courses, puis nous faisons connaissance en courant. C’est une première pour moi, mais c’est plutôt agréable comparé à la perspective d’une fin de course seule et dans la souffrance.

photos_foulees_IDF2

On dirait que je ne suis pas la seule mal en point à quelques mètres de l’arrivée !

Ce que je vais vite découvrir, c’est que Joël est sans doute le mec le plus bavard de ce 10 km ; il n’arrête pas de parler ! Apparemment il a quand même un bon niveau et là il est en balade pour prendre des photos. Mon point de côté est supportable (enfin mon cerveau trouve maintenant que c’est supportable) et Joël m’encourage à ne pas marcher. Plusieurs fois je lui dis de partir devant mais il ne veut pas me lâcher ! Avec le recul je trouve ça très sympa, mais sur le coup j’ai juste envie qu’il me laisse crever toute seule sur un côté du chemin. Finalement la ligne d’arrivée se rapproche, Joël me prend en photo et me laisse passer l’arche seule (il n’a ni puce ni dossard) en 52 minutes et 33 secondes.

Après la course …
Très serviable, mon nouvel ami propose de prendre mon dossard pour aller récupérer le tee-shirt de la course. Aucun problème, de toutes façons je suis HS ! Je regarde les coureurs arriver, tous plus transpirants les uns que les autres ! Je récupère un peu d’eau (un malheureux gobelet alors que je rêve d’une bouteille entière) et rencontre quelqu’un qui me reconnaît grâce à la photo du GO Sport Running Tour avec Sandrine et Greg. Heure de gloire !

Je remercie Joël, grâce à qui ma fin de course a pris une tournure beaucoup plus cool. Il habite près de chez mes parents et est venu en transports en commun, c’est donc naturellement que je propose de le rapprocher de chez lui en voiture. Il a tout de même « sauvé » ma course ! J’apprends qu’il a un sacré palmarès, des chronos impressionnants et en plus il se lève à l’aube le dimanche juste pour prendre des photos sur une course. Un vrai passionné !

Bilan …
Au final, je m’en sors avec un temps réel de 52 minutes et 11 secondes, soit une vitesse moyenne de 11.5 km/h. C’est mon pire chrono sur la distance ! Même lors de mon premier 10 km j’avais fait 3 secondes de mieux qu’aujourd’hui ! Je mettais pas mal d’espoir dans cette course : c’était mon dernier 10 km avant je result_foulees_IDFne sais quand, et j’avais envie de le terminer en beauté. C’est un échec total, mais je ne suis ni triste ni déçue. Il faisait trop chaud et je suis visiblement une vraie loque au-dessus de 20 degrés ! À vrai dire je savais déjà que la chaleur et moi n’étions pas copines, mais c’est officiellement confirmé. C’est la dernière fois que je cours par 30 degrés ! Enfin, si au 6ème kilomètre j’étais quasiment dégoûtée de ma course, ma rencontre avec Joël m’a permis de relativiser et de prendre tout ça comme il se doit : à la légère !

45 comments to Mes foulées d’IDF – France des îles – 7 juillet 2013

  • Je ne sais pas si viser de battre ton record à chaque course est une bonne idée. Et ça me semble assez peu réalisable, entre les conditions de course (trop de monde), la météo (trop chaud, trop de vent de face…) et le corps qui fait un peu des siennes (point de côté). Faudrait pas que ça t’entame le moral alors que tu cours très bien, même si t’as l’air de repartir du bon pied à chaque fois.

    Tu devrais peut-être te caler des courses « à record » quelques fois par an que tu choisis en sachant un peu le monde attendu et les conditions météo (automne/printemps) et pour les autres, fais-toi plaisir en faisant de ton mieux.

    Enfin je dis ça, je ne sais pas. Je te trouve juste un peu dure avec toi même, à chercher le record personnel à chaque fois. Mais si c’est ton moteur pour t’inscrire en même temps, c’est pas forcément évident.

    • Tu vises juste Nolwenn. Mon père me disait plus ou moins la même chose hier d’ailleurs ; que les records ne sont pas faits pour être battus à chaque fois.

      Avant je faisais moins de courses, donc il était plus « évident » pour moi de tenter de battre mon record perso à chaque fois. Mais c’est vrai que ces dernières semaines, entre les courses où je m’étais inscrites et celles où j’ai eu le privilège d’être invitée, ça me fait presque une course tous les week-ends ! Tenter de battre un RP tous les week-ends, c’est effectivement un sacré challenge …

      Faire de mon mieux sans chercher à battre un record est un concept que je ne suis pas sûre de totalement maitriser encore, mais je vais y songer.
      Merci pour ton commentaire.

  • C’est vrai que tu enchaînes carrément les courses en ce moment. Tu vas me dire, c’est sans doute un bon entraînement mais c’est clair que comme dit Nolwenn, difficile de battre ses RP à chaque fois ! Enfin là, quoi qu’il en soit, là ça me semblait fort compliqué vu les conditions ! Sympa la rencontre, même si j’imagine la déchéance sur le moment (« lâche mooooi, je veux juste mourir là »).

    • Ça me permet de faire un peu de « vitesse » de temps en temps, puisqu’en semaine je me cantonne à quelques footings tranquilou.
      Enfin ça y est : je suis en vacances compétivo-runnesques jusqu’à fin août !

  • Sylvie

    Tu es repassée au casque à fil ?

    Sinon, je reste impressionnée. Pour toi c’est un échec total et ton pire 10km, mais un chrono comme ça moi j’y pense même pas en rêve, surtout vu les conditions

    • Sylvie

      D’ailleurs, j’y pense, pour les points de côté, j’ai toujours appris (on n’aurait pas vu ça en physio ensemble ? ) que ça dépendait de la respiration. En particulier d’une expiration insuffisante. C’est pour ça qu’il faut vraiment bien souffler, surtout les 20 1ères minutes qui sont sensées être de l’échauffement. Ouais, je fais pareil, je ne m’échauffe jamais, et le temps estival le fait pour moi

    • Franchement j’ai tout essayé (à part la psychothérapie :-D), je ne sais plus quoi faire. Et le pire c’est que ce point de côté me laisse des « courbatures » quand je force dessus : 24 heures après la course, j’ai encore mal !

    • Sylvie

      Oui, ça c’est normal, parceque par définition il me semble que le point de côté c’est un muscle du système végétatif qui ne se contracte plus correctement. Et tu sais bien que pour bien alimenter les muscles il faut bien… respirer
      Et donc, trop de contractions = courbatures, logique.
      Après, c’est peut-être ta posture ? Ou alors réfléchissons… qu’est-ce qui t’empêcherait de respirer correctement ? Allez, allonge-toi

    • C’est peut-être la posture … Impossible de savoir si je me tiens correctement, mais quand on voit les photos c’est clair que ce n’est pas très … photogénique !
      Ou bien c’est dans ma tête. Ça devient trop dur, je refuse de me l’avouer alors c’est mon corps qui prend le relai et me trouve une excuse (le point de côté) pour louper ma course sans trop me remettre en question. Psychologie de comptoir.

    • Sylvie

      Tiens lis ça. http://www.jogging-international.net/sante-forme/articles/le-point-de-cote-le-connaitre-pour-le-combattre
      C’est vraiment intéressant cette histoire de point de côté.
      D’expérience, je crois que s’il arrive c’est déjà trop tard. Faut vraiment ventiler correctement dès le début, pour ne pas qu’il s’installe.
      C’est marrant, personne n’évoque la myoclonie. Est-ce qu’elle ne pourrait pas être physiologique et apparaitre au niveau du diaphragme pendant l’effort, un peu comme les myoclonies d’endormissement ?

      (J’en profite pour m’excuser du multi-postage, je ne peux pas éditer mes messages à chaque fois :p ).

      Allez, après « De l’importance du périnée en running », je vias pouvoir écrire une thèse sur « le point de côté de mon amie Carole »

    • Sylvie

      http://fr.wikipedia.org/wiki/Point_de_c%C3%B4t%C3%A9

      « Un point de côté peut se faire ressentir lorsque l’on respire mal, souvent lors d’une course. Afin de l’éviter, il suffit de contrôler sa respiration lors d’un exercice physique, en inspirant et expirant régulièrement ; par exemple, lors d’une course, inspirer durant deux pas et expirer durant deux pas. Cela évitera non seulement les points de côté, mais aussi les crampes, essoufflements, etc.

      Pour le faire passer, il suffit de respirer plus lentement en gonflant le thorax, et en relâchant le bas-ventre le plus possible. De cette façon, le point de côté passe au bout de deux ou trois minutes.

      Autre technique beaucoup plus rapide : se pencher en avant en soufflant tout l’air de ses poumons. »

      Mon coach (^^) me conseille d’ailleurs souvent de contrôler ma respi en inspirant sur 2 pas et en expirant sur 3. Ce qui est valable à 85 ou 90% de ma FCmax, parcequ’en dessous de 80% je peux facilement inspirer sur 3 et expirer sur 4 ou 5

      Peut-être qu’il faut que tu arrives à t’échauffer un peu le diaphragme avant de partir courir ? Ca te fait ça aussi aux entrainements ?

    • Se pencher en avant j’ai déjà tenté aussi, sans résultat !
      Pour ma respiration, elle est tellement naturelle en courant que je n’y ai jamais prêté attention. A partir du moment où je peux parler sans être essoufflée, c’est que pour moi tout est Ok.

      Non ça ne me le fait jamais aux entrainements. Mais s’échauffer le diaphragme, c’est un truc qui ne m’est jamais venu à l’idée mais c’est loin d’être bête !

    • Le casque à fil me sert avec l’iPod. Le casque sans fil avec l’iPhone. Suis Apple addict !
      Merci Sylvie. Mais je suis sûre que tu peux faire pareil !

    • Sylvie

      Oh, c’est beaucoup trop pour moi, il faut que je reste lucide. Surtout que désormais j’ai tellement à penser pendant que je cours
      Non non. Moins d’une heure pour 10km, oui. Passer sous les 55mn même pas en rêve. Mais bon, je ne déséspère pas, j’y arriverai peut-être un jour ! En attendant je fais en ce moment un plan d’entrainement pour « courir plus vite », avec des fractionnés qui tuent ! Et je me suis fixée l’objectif d’essayer de respecter au max ma FC. Ca, c’est chaud bouillant en revanche, j’ai toujours pas trouvé comment faire…:(

      Et sinon tu ne peux pas paramétrer le sans fil avec ton Ipod ?
      Mais c’est vrai que si tu dois avoir un fil, les oreillettes sont peut-être mieux adaptées à la météo du moment

  • La difficulté de courir par temps chaud, je comprends! J’ai du rentrer en marchant hier soir après avoir couru 25min: FC en hausse, plus d’eau… Alors un 10km en voulant en plus battre ton RP! Et Courir avec un casque!!! Je fais pareil, hein! Mais qu’est-ce que ça chauffe! Le oreillettes sont forcément mieux.
    Sinon, je rejoins Nolwenn (même si je suis une néophyte). Je ne pense pas que vouloir à tout prix battre tes RP soit une bonne idée. Je ne développerai pas plus, il suffit de reprendre ce qu’a écrit Nolwenn.
    Sinon, super rencontre! C’est vraiment génial cette entraide dans le milieu du running.
    A part ça, je trouve que ton temps final est plus qu’honorable!
    Des bises.

    • Je n’ose même pas imaginer l’état de ma FC hier ; elle au moins a du péter des records !
      Je t’avoue que j’ai été très agréablement surprise par cet état d’esprit au beau milieu d’un 10 km : les coureurs sont des hommes bien !

  • C’est vrai qu’il faisait super chaud et les organismes ont été mis à rudes épreuves, j’espère que tu es tout de même heureuse d’avoir trouvé la motivation de finir en courant grâce à une belle rencontre
    Sinon, bravo pour ton chrono, il m’aurait bien convenu
    A bientôt
    Audrey

    • Oui même si mon chrono est décevant, ça reste un souvenir assez sympa. Le running est parfois très loin d’être un sport individuel, et c’est tant mieux.

  • Courage ! Le record n’est pas battu mais on apprend toujours de ses « échecs » ou coups de moins bien.

    Pour les points de côté, je suis dans le même cas que toi, ça m’arrive souvent en trail et c’est à se tordre en deux par terre. Pourtant je bois beaucoup, je ne sais toujours pas d’où ça vient mais maintenant j’arrive plus ou moins à les contrôler. Dès que j’en sens un arriver j’accentue fortement ma respiration, attention je ne change pas la fréquence mais bien l’intensité des inspirations/expirations en gonflant à bloc les poumons et les vidant ensuite à fond (bon les autres à côté pensent que je suis dans le rouge quand je ventile comme ça mais bon…), ça marche plutôt bien car au bout d’un moment je n’ai plus rien et surtout je ne suis pas obligée de marcher ou de m’arrêter.
    J’espère que ça pourra t’aider un peu…

    Bonne continuation,
    Des bises

    • Merci pour le conseil Fanny. C’est ce que j’essaye de faire à chaque fois (ça + contracter les abdos + me redresser + tous les conseils que j’ai déjà entendus) ; parfois ça suffit, parfois non !

  • Il y a des jours comme ça t’inquiètes… Nan mais franchement, avec le temps froid qu’il y a eu en Juin, sur les premières chaleurs, pas étonnant que tu sois en surchauffe rapidement. Moi, j’ai l’impression de plus avancer en été, et que je pourrai boire toute l’eau de la Seine… Sinon pour les points de côté, c’est pas forcément la cause de l’alimentation, mais ça peut aussi être provoqué par une mauvaise posture de course (je ne dis pas que c’est ça hein ^^) C’est tout de même sympa de partager les courses moins réussies, car crois moi, ça arrive à tout le monde

    • C’est clair que choisir LE premier VRAI jour d’été pour courir un 10 km, ce n’était sans doute pas le meilleur plan de l’année !

  • Bravo pour cette course ! Tu es peut être un peu déçue mais on ne peut que rester humble devant des conditions météos qui sont un peu trop perturbantes et que le corps dit « noooooon! ». Je pense que les chronos sont plutôt sur les périodes de Mars ou Novembre. Malgré ça, belle course quand même malgré ces petits épisodes un peu délicat. On sent un vrai potentiel pour éclater ton record avec de meilleurs conditions. Bravo à toi en tout cas

  • Cécile

    Oulalalala, tu cours toujours autant !!! Je félicite et envie ta persévérance !!!
    J’espère te voir bientôt tout de même, en plus j’ai des trucs à te montrer !!!

  • Au risque de répéter l’évidence, ce n’était pas une course a record (mode autocongratulation on) même si ton placement au départ était bon (mode autocongratulation off) mais une course pour travailler le mental
    Pour les points de cote je plussoie ce qui a été dit plus haut sur la respiration et le fait que cela se travaille a l’entraînement comme le reste. Une fois qu’il est là, le faire partir n’est pas aisé voire impossible sans méthode. J’en ai eu un lors de cette course vers le 4eme km, quand j’ai commencé à être dans le dur : en se concentrant sur la respiration et la posture il a disparu mais il faut s’y entraîner… Et quand bien même cela ne marche pas toujours Essaie de plus te concentrer sur le souffle des le début de tes entraînements et pratiquer des exercices, au calme, une main sur le ventre et l’autre sur le sternum et sentir les différentes respirations, répéter les mouvements respiratoires au ralenti pour les améliorer. Facile n’est ce pas
    Bonne recup et bon entraînement !

    • Le point de côté je ne le sens jamais arriver. Et quand il est là, effectivement c’est un peu tard. Je devrais me mettre au yoga pour travailler ma respiration !
      Bravo à toi pour ton chrono, et à bientôt sur une prochaine course.

  • lebucheron

    Pour avoir fait la course, c’était pas simple hier. La cohue sur les premiers kilomètres et une chaleur étouffante. Battre ton record dans ces conditions aurait tenu du miracle.

    • Comme j’étais plutôt bien placée au départ je n’ai pas trop souffert de la cohue des premiers kilomètres. Et je croyais au miracle malgré les 30 degrés ! Ce sera pour une prochaine fois.

  • Raphaël

    Salut, visiblement battre ton record te tiens vraiment à cœur !! Comme ça a déjà été souligné, il est compliqué de le faire à chaque course et sur des périodes assez courtes. Planifier la saison avec des courses à objectif et d’autres d’entrainement est une excellente chose !
    Un autre point me parait très très important dans l’amélioration des performances, c’est l’alimentation. Faire des compétitions à jeun, avec comme objectif de battre son record me semble contre productif. Courir à jeun doit être réservé à des périodes d’entrainement pour perdre un peu de masse grasse et en aucun cas en compétition. Ce mode d’entrainement bien encadré peut être bénéfique, en abusé est mauvais à la santé (dans le pire des cas perte de muscle, diminution des réserves hépatiques, combustion d’acides gras essentiels). D’une manière générale il est préférable de ne pas courir plus d’une ou deux fois à jeun par semaine et pas plus d’une heure.
    Tout ceci est bien évidemment de la théorie et chacun réagit différemment et tu sembles plutôt bien supporter, mais battre son record signifie repousser ses limites, sortir de sa zone de confort. Partir à jeun ne me semble pas la meilleur préparation. Si je peux me permettre un conseil, regarde aussi de ce coté là !!

    • J’étais tellement habituée à battre un record à chaque nouvelle course que je commençais à trouver cela normal en fait …
      Merci pour le conseil nutrition : je vais bosser sur ça.

  • se moi joel lus bavard de ce 10 km ;hihi je suis bien couten de fait bougeeeeeeeeeeeeee coutinu com je te dis jojo et toujour la bisooooooo

  • Des conditions extrêmes pour battre (encore) un RP. Pas grave, tu feras mieux une prochaine fois. Le principal c’est de toujours prendre du plaisir même avec un point de côté. Puis faire 52′ avec une partie en marchant, ce n’est pas si mal

  • Ce que je tire de ton CR, c’est que tu as quand même tenu le coup et que tu es allée au bout des 10km ! Avec cette chaleur terrible, c’est tout à ton honneur, bravo Perso, même avec des conditions idéales, je pourrais même pas rêver de ton chrono
    Courage pour la suite, je suis sûre que tu vas battre ton RP très vite c’est clair, et puis si tu n’as pas de 10k prévu avant lgtps, ça va te laisser le temps de te préparer un chrono aux p’tits oignons

    • De toutes façons je serais allée au bout, même en rampant marchant. Abandonner est juste … inconcevable je crois !
      Merci pour ton commentaire.

  • Bon euh 52′ j’en rêve !!!!!! J’ai remarqué que j’avais mes points de coté surtout quand j’étais stressée ou tendue et que je démarrai trop vite. Bon courage pour la suite

    • C’est très relatif selon les personnes le chrono.
      Je n’ai des points de côté que pendant les compétitions, alors le stress doit sûrement jouer un peu.

  • Et bien!! 52 min et des poussières à jeun sur un 10km et sous la chaleur! pour mon propre cas je ne peux que te dire bravo!
    Après je peux comprendre ta déception mais toutes les conditions n’étaient pas réunies cette fois ci là! et dans le sport et la vie en général, la réussite c’est souvent une accumulation de conditions réunies!
    Sinon juste une question, pourquoi courir à jeun? (j’ai des soucis de digestions qui font que je fais souvent de la cap avec 4 h de digestion derrière, mais à jeun je ne dépasse jamais 45min et tranquillement)
    bon repos mérité à la runneuse!

  • […] Sous une météo un peu trop estivale à mon goût, cette 18ème éditions des Foulées d’IDF – France des îles ne sera pas celle de mon record sur 10 km. J’étais pourtant bien partie jusqu’à mi-course, mais la chaleur et un point de côté ont vite mis fin à mes espoirs. Heureusement, ce qui aurait pu être un mauvais souvenir s’est transformé en une fin de course plutôt … originale ! J’ai littéralement été escortée, encouragé et coaché jusqu’à l’arrivée par Joël Ducrot, un mec aussi sympa que bavard ! Je m’en sors avec un chrono au temps réel de 00:52:11 (classement : 44 sur 257 dans ma catégorie SEF). Plus de détails sur loveliferunning.com : loveliferunning.com/mes-foulees-didf-france-des-iles-7-juillet-2013 […]

  • […] Sous une météo un peu trop estivale à mon goût, cette 18ème éditions des Foulées d’IDF – France des îles ne sera pas celle de mon record sur 10 km. J’étais pourtant bien partie jusqu’à mi-course, mais la chaleur et un point de côté ont vite mis fin à mes espoirs. Heureusement, ce qui aurait pu être un mauvais souvenir s’est transformé en une fin de course plutôt … originale ! J’ai littéralement été escortée, encouragé et coaché jusqu’à l’arrivée par Joël Ducrot, un mec aussi sympa que bavard ! Je m’en sors avec un chrono au temps réel de 00:52:11 (classement : 44 sur 257 dans ma catégorie SEF). Plus de détails sur loveliferunning.com : loveliferunning.com/mes-foulees-didf-france-des-iles-7-juillet-2013 […]